Chapitre 13 - Le rosaire de Bouddha

En pleine « invasion hébéïenne », tous les renforts étaient les bienvenus.
Hélas, certains hommes de grande stature manquaient à l’appel. Ce fut le cas de Mû et de Shaka.
Le premier, avait quitté le Sanctuaire il y a quelques années déjà, pour retourner sur sa terre natale, abandonnant ses obligations de Saint d’or et se focaliser sur la réparation des armures sacrées.
Le second, avait obtenu l’autorisation du Grand Pope pour partir en compagnie de prêtres du Sanctuaire et de quelques disciples, en pèlerinage en Asie du sud pour y prêcher la bonne parole en l’honneur d’Athéna.

Loin des conflits du Sanctuaire, ils ne se doutaient pas que deux autres camps majeurs préparaient déjà le retour de leurs dieux…


 

Chapitre 13 - Le rosaire de Bouddha

Sud/est de l’Asie centrale, l’Himalaya :

A la frontière de la Chine et de l’Inde se trouve une région montagneuse où culmine à près de six milles mètres d’altitude la terre du diable.
Là-bas, l’oxygène se raréfie et les tibétains eux-mêmes ne s’y aventurent jamais, le nom de ce territoire est « Jamir ». (Reste 58981 caractères)
 

Chapitre 12 - La marque du Dragon

Si la bataille battait son plein au Sanctuaire, en d’autres lieux, bien d’autres guerriers perfectionnaient leurs techniques de combat, sans oublier pour autant les êtres qui les entourent.
C’est par exemple le cas de Shiryu, celui qui devint chevalier, sans jamais craindre de sacrifier sa vie pour les autres, ce brave Saint qui vit un amour passionné pour la douce Shunrei. Une relation profonde qui se renforça lorsque Shiryu découvrit l’origine de la marque qu’il porte en son dos…




Chapitre 12 - La marque du Dragon
 
En Chine, aux cinq Pics :

La journée est semblable aux dernières que Shiryu a passé depuis une semaine.
Il est assis, les jambes croisées, les yeux fermés, l’esprit vidé, torse nu sous cette cascade d’eau froide.
Sans même avoir pris la peine de manger ou même de bouger, Shiryu fait preuve d’un état d’esprit impénétrable, il ne fait qu’un avec la nature. (Reste 53376 caractères)
 

Chapitre 11 - Le destin des orphelins

Pouvez-vous vous imaginer quelle peut-être la sensation qu’éprouve un dieu lorsqu’il comprend qu’une personne de son rang est victime d’une conspiration ?
Une conspiration menée par des hommes et qu’il n’y a rien à faire pour justifier son innocence ?
Cette sensation, quand tout vous échappe, alors que vous êtes censés vous situer au-dessus de tout ?
Il est inconcevable que nous, humains, puissions comprendre ce qui a pu bien traverser l’esprit de la déesse Hébé, lorsqu’elle réalisa le piège dans lequel l’avait fait tomber Saga.

Alors plus simple, pour notre entendement humain, réussissez-vous à comprendre ce qui peut pousser une personne à se sentir au dessus de tout alors qu’elle est dans le faux ?
Comment concevoir qu’un chevalier de bronze qui n’a aucune raison de devenir Saint si ce n’est pour éblouir une femme qui se moque de lui, puisse malgré tout écraser les autres ?

Je vous accorde qu’il s’agit de questions peu évidentes, peut-être que les mésaventures d’Hébé et Jabu vous éclaireront sur le sujet ?



 
Chapitre 11 - Le destin des orphelins
 
En Algérie, à proximité d’Oran :

A l’intérieur d’une maisonnette l’air est frais et il fait noir. Très noir. Seule une bougie éclaire les lieux et permet de distinguer ces deux êtres pris d’une torpeur bestiale.
Des cris, des gémissements. Ils sont forts, bruyants… mais ne percent pas les murs compacts qui abritent les amants.
Le temps, les secondes, les minutes et bientôt l’heure… Tout s’écoule si vite, trop vite… Une journée d’entraînement perdue pour les deux combattants les plus érudits du camp qui ont préférés jouer de leur pouvoir de séduction plutôt que de se joindre au reste du groupe, lui l’élève et elle le professeur. (Reste 63461 caractères)
 

Chapitre 10 - Un frisson avant la mort

Mon poignet souffre à ressasser les souvenirs qui animent ma mémoire. L’aventure est longue, passionnante et parfois confuse dans mon esprit.
Tant d’événements, de batailles, de passions… Tout cela me fait aborder des points essentiels et géographiquement différents en même temps.
Après cet aparté sur Asgard, j’en reviens aux sanglants évènements du Sanctuaire puisque malheureusement, la souffrance et la mort régnaient désormais sur la majorité du domaine sacré.

A des lieues de là, sur une île comparable à l’enfer, deux jeunes amis, loin de se douter du funèbre avenir qui leur était réservé, profitèrent de l’absence d’un monstre sanguinaire pour savourer quelques instants d’amours…




Chapitre 10 - Un frisson avant la mort
 
Au c½ur de l’océan Pacifique, sur une île située juste sous l’équateur :

Sur le sol brûlant, au beau milieu d’un fleuve de lave ; sous une averse acide, dans un chemin de pierres, un homme, plutôt un adolescent, effectue des exercices physiques.
Proche du territoire des Ankoku Saint, les chevaliers noirs, le jeune apprenti a le corps couvert d’hématomes.
En l’absence de son maître Guilty, appelé en mission avec quelques un de ses hommes, le futur Phénix s’affaire à progresser au plus vite.
Pour cela, il a choisi de s’aventurer aux frontières de la zone d’occupation la plus dangereuse de l’île, là où le climat est le plus rude et où tous les dangers peuvent survenir à tout moment.
Pourtant Ikki, n’a pas peur des mystérieux chevaliers vêtus, d’armures sombres, il en a déjà combattu.
Les Ankoku Saint vivent en maîtres sur Death Queen Island et ont établis leur siège en son centre, au c½ur d’un volcan régulièrement en irruption. (Reste 55420 caractères)
 

Chapitre 9 - L’amitié au-delà des valeurs

Le Sanctuaire n’était pas le seul à être en conflit puisqu’au même instant, au royaume d’Asgard, Rhadamanthe, l’un des hommes les plus menaçants de notre planète faisait front à ce qui serait dans quelques mois la terrible armée des God Warrior.
Alors que Hagen raccompagne Freya après une douce soirée d’amour, la nuit s’agite. Le petit matin n’allait pas tarder à laisser briller les aurores boréales.
Les particules solaires qui allaient entrer dans l’atmosphère permirent aux observateurs de découvrir une neige souillée par le sang perdu lors des rugueux combats de cette nuit du 3 au 4 mars 1985.
Cette nuit sera celle où deux hommes d’un milieu opposé, Thor et Syd, choisiront d’unir leur force pour retrouver l’enfant enlevé par Rhadamanthe et sauver Fenrir, un orphelin retiré de la société.
Elle apprendra aussi, au loup solitaire, que l’homme n’est pas foncièrement mauvais et qu’il existe une personne aussi aimante que ses bêtes dans ce monde. Un peu comme une révélation, cette annonce permettra à la garde d’Hilda de se découvrir un fort esprit d’équipe qui lui sera utile le jour où les armures divines viendront à être portées…

 
 
Chapitre 9 - L’amitié au-delà des valeurs

4 mars 1985.
Dans la forêt d’Asgard irradiée par la lueur de la lune, au sud du territoire, Fenrir fait front à Rhadamanthe.
Du coin de l’½il il indique aux loups, qui se tiennent sur le flanc droit de Rhadamanthe, de passer à l’attaque. Ils s’exécutent et Fenrir profite que l’attention de Rhadamanthe soit portée sur ses compagnons pour le frapper à l’abdomen.
Le futur Wyvern retombe sur le dos.
Fenrir s’extasie :
Fenrir - " Le combat est expédié bien plus vite que je ne l’aurai cru. Je te laisse aux soins de mes chers camarades. " (Reste 42684 caractères)
 

Chapitre 8 - Les yeux clos par le déni des sentiments

La matinée touchait à sa fin ce 4 mars 1985, le Colisée était bondé, les spectateurs ne cessaient de scander le nom du Grand Pope qui était assis depuis plusieurs dizaines de minutes, entouré de Deathmask et Aphrodite, à lever le bras pour les encenser.

Shura était aussi des nôtres et, tandis qu’il conduisait Hébé et ses deux Alcides à travers les couloirs du stade, des Saints, tels que Astérion, Babel et moi-même qui avions l’honneur d’être réunis au beau milieu de l’arène, observaient les hébéïens prendre place de façon autoritaire dans les travées du Colisée afin d’être positionnés de façon stratégique.
Dès lors, bien loin de nous imaginer le scandale qui se déroulait dans les villages avoisinants, nous sentions comme un profond malaise.

Les autres Saints d’or étaient devant leur demeure à écouter les cris retentir, aussi bien ceux de la foule que ceux des corps qui s’entrechoquaient tout autour dans le domaine. C’était le cas entre les Alcides et les Saints comme Teucer et Capella.

Ce trouble persistait par delà les continents et alertait même le cosmos d’un des plus agiles éléments de la garde athénienne…




Chapitre 8 - Les yeux clos par le déni des sentiments

En Russie, sur un plateau proche du village de Kohortec, en Sibérie Orientale :
 
Le vent balaye les cheveux blonds du brave garçon d’à peine treize ans qu’est Hyoga.
Il se tient face à son ami finlandais qui est en meilleure posture que lui. Le futur Général de Poséidon est bien vaillant et pare chaque coup porté par son ami. Mieux encore, il riposte de façon efficace en le renvoyant chaque fois à terre. (Reste 63650 caractères)
 

Chapitre 7 - La conspiration du Grand Pope

La foule dans l’amphithéâtre était muette. C’était la première fois que je voyais tant de discipline chez les gens du peuple.
Mes hommes et moi-même qui nous tenions à l’intérieur de l’arène en attendant le début des festivités, fûmes saisis par cette onde bienfaitrice qui émanait d’Hébé.
Plus loin, à l’ouest du domaine, là où je résidais, le message de Ptolémy commençait à avoir de fâcheuses conséquences qui se répercutaient partout dans le domaine…




Chapitre 7 - La conspiration du Grand Pope

Dans le vestibule du Colisée :

A mesure que les yeux de Shura s’habituent à la lueur cosmique qui émane d’Hébé, il distingue non pas une splendeur, non, il découvre la perfection faite femme.
Un des eunuques à la toge bleue portant la litière de la déesse se précipite devant l’entrée de celle-ci et arque le dos afin de faire de son corps une marche dans le but d’éviter que la descente de son appartement ne soit pas trop brusque et trop grossière. (Reste 47064 caractères)
 

Chapitre 6 - L’ardente rivalité

Les cors du Sanctuaire nous annoncèrent l’ouverture de la Journée Sainte en ce matin du 4 mars 1985.
J’étais déjà assis sur un rocher, vêtu de ma Cloth à scruter l’horizon. Derrière moi se tenait un temple que j’avais fais bâtir pour mes hommes et mes servants.
Après le son lourd qui vint les réveiller, je les vis débarquer à mes côtés tour à tour en s’agenouillant. Vinrent ensuite ceux qui vivaient dans leur propre demeure.
Tandis que Pullo, mon caporal, annonçait le déroulement des opérations, je voyais passer au loin les troupes de Mensa et Circinus qui allaient rester de garde aux frontières. Je distinguais à leurs mines qu’ils étaient envieux de prendre notre place. Néanmoins, c’est de leur poste qu’ils découvrirent la vérité…



 
Chapitre 6 - L’ardente rivalité
 
Dans la maison du Capricorne :

Des bruits de métaux qui s’entrechoquent offre un spectacle au Saint d’or avachi sur son lit, ne portant qu’un pantalon. Il passe sa main dans sa chevelure brune en suppliant :
Shura - " Allez les filles ! Un peu plus de conviction ! "
Ses petits yeux sombres sont braqués sur deux jeunes femmes aux cheveux noirs et longs, totalement dénudées, portant chacune un glaive et un bouclier. Les deux femmes manient avec difficultés les armes et craignent de se blesser. Leurs mouvements sont lents et désordonnés.
Shura - " Mais enfin ! Battez vous vraiment ! N’oubliez pas que vous êtes dans la demeure du Saint le plus fidèle d’Athéna. Vous faîtes honte à l’honneur que je vous aie fait en vous laissant franchir le seuil de ma demeure ! "
Les deux vénus repartent de plus belles en balançant de gauche à droite puis de droite à gauche les armes. (Reste 40739 caractères)