diazépam-hen, équin-qui-vole et anim' à 2 balles.

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Cyna, c'est un lieu convivial, où l'on peut parler de tout, de rien, mais surtout de tout.

Nombre d'entre nous ont pourtant un passé commun, télévisuel, basé sur les séries de notre enfance.

L'une d'entre elle, que je ne nommerai pas ici, nous fit tous vibrer, lorsque les premières pollutions nocturnes et pertes blanches commençaient à nous prendre la tête sévère, pour finir par causer chez bon nombre d'entre mes contemporains une nouvelle maladie: la bébé-ite aiguë (-ite, suffixe en sciences biologiques signifiant inflammation de. La bébé-ite est l'inflammation du sens commun, qui provoque grossesse, suivie dans le pire des cas de naissances, et début des vrais problèmes).

A ne pas confondre avec la seyia-ite, inflammation du cosmos, passablement douloureuse, et qui pousse les crétins à courir derrière les cruches.

Bref, pour ceusses d'entre vous qui l'ignoreraient encore, qui seraient tombés sur cyna pour tout le reste de ce que ce site peut vous apporter d'autre que la série précitée, sachez que, vingt ans après, on en prend encore, et on prend cher, histoire de finir l'adaptation de la série idoine en bouquins (que nous nommerons pudiquement "manga" - à prononcer ment, gars).

Et là, , nous retrouvons le côté un peu sadique de nos petits camarades japonais, qui non contents de remettre le couvert après que tout le monde là-bas soit passé des croquis infantiles de sieur kurulambda aux œuvres gargantuesques d'un studio gainax ou d'un studio ghibli, nous proposent de voir en série animé les dessins devant lesquels nous avons pu pleurer - de douleur -  dans la version papier.

Après un moment quasi divin (à l'époque, j'étais encore puceau de cyna, et je n'avais vu que les sous titres faits par des comiques, dont un s'amuse à prendre pour pseudo le nom d'un dieu de la mythologie grec, et l'autre un pseudo dont la première partie sonne comme le nom d'une Renault et la fin comme "piège à rats". Z'appellent ça une "Tim"), on nous proposait la suite directe des aventures de nos héros, mais avec la technologie d'aujourd'hui.

C'était beau, ça pouvait éventuellement filer une demi-molle. Un film d'ouverture à une hypothétique suite fut même mis en route, lui aussi magnifique.

Puis tout rêve a une fin, et nous dûmes réaliser en même temps que les réals de cette série, que si on avait aimé la série d'origine, on aimerait la suite, faite maintenant, mais avec les techniques de y a 20 ans.

Quels déconneurs, à la Toei.

Donc là, c'est comme avant, mais en pire. Bref!


J'ai enfin pu voir l'épisode 3 des aventures du quéton à plumes dans la maison de Sarko (Elysion Hen, quoi). Et voici mon commentaire.

Je préfère coller mon commentaire de ce magnifique anime comics - dont un fanboy (sans doute) s'est amusé à coller les vignettes dans windows movie maker avec le son de ses copains seiyus - ici, chez moi, plutôt que dans un topic consacré à ce qui fut un jour une série sympa.

J'aurais quand même préféré une vraie série animée, dans la lignée de ce qui se fait de mieux au Japon, plutôt que ce travail fait à la va-vite, à la va-comme-je-te-pousse, fait par une bande de comiques troupiers au fin fond d'une cave avec un ordinateur manifestement équipé win95.

J'ai bien aimé quand le groupe de fanboys limite fasciste crient "Say yeah" dans l'espace, même si je n'ai pas bien compris qui ils encourageaient.

Alors, j'ai bien rigolé, surtout quand le mec qui fait la voie de Fillon (Thanatos) y dit au mec habillé en pyjama rouge que "[sa] stupidité n'a pas de limites". J'ai trouvé ça excellent, et que ça poussait la parodie à son paroxysme (vers les 14 minutes de blague film truc poussif). Quelques secondes plus tard, le même personnage, telle une mise en abîme nous dit alors "cette misérable péripétie touche à sa fin".

Du Shaikeuspéare, foi de sportif.

Après, y a trois copains du héros qui arrivent, y en a un, tout vert (Hulk?) impérial, un blond coiffé comme Amanda Lear, déguisé en Albator (mais pas bien fait), et une tarlouze SM qui se ballade en rose avec une chaîne comme un gros pervers.

A peine débarqués, ils se font méchamment violenter par le Fillon en question, passant ainsi pour ce qu'ils sont: des faire-valoir. Quelle excellente caricature.

Enfin, arrive LE moment sérieux de l'histoire, où le Phénix, tel un Bertrand Delanoë animé vient se la péter et se farcir Fillon, qui lui dit "tu as l'air un peu plus sérieux que les autres", ou quelque chose d'approchant.

Quel talent, ce kiki de tous les kikis (c'est effectivement lui qui a la plus grosse!). Blague à part, le seul moment que j'ai vraiment aimé: Phénix est décidément ultra  classe.

Non, vraiment, je dois dire que cet épisode 3 mérite le Gérard de la meilleure auto-parodie 2008!
Last Edit: à 17h09 by Ryō

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rholala, je l'ai fini mais j'ai zappé de la vérifier et de l'envoyer à Nao  :p

Je m'y mets de suite!!